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Le CPM (Coût pour Mille) : le meilleur moyen de mettre dans le mille ?
Posted by David Couturier in Web marketing on 7 juillet 2009
Le CPM ou Coût pour Mille (sous entendu Mille … affichages – on parle également d’impression) correspond à un problématique d’image. Ici, vous payez en fait un volume d’affichages de votre publicité sur un ou plusieurs sites web. Et l’intérêt de ce modèle réside justement dans le fait de pouvoir choisir le ou les sites sur lesquels vous souhaitez être visible !
Pour faire un rapide éclairage pour les néophytes, voici un petit exemple : vous voulez annoncer sur un site « Y » qui correspond parfaitement à votre cible et à votre message. Le site réalise 1 000 000 d’affichages par jour et vous souhaitez avoir une part de voix de 50% sur une journée soit 500 000 affichages. Le site vous propose un CPM de 4€ net. Le budget est donc de 500 x 4 = 2 000€ net. (pas compliqué)
Avant d’acheter de l’espace au CPM, il ne faut pas oublier que vous achetez de l’affichage et non du clic ! C’est très important car si le choix de votre site n’est pas pertinent et si votre message n’est pas attrayant, vous pourriez vous retrouver sans AUCUN clic donc AUCUNE visite ! Et vous ne pourriez en aucun cas vous retourner contre ce dernier.
Néanmoins, même dans le cadre d’une campagne au CPM, vous avez quelques astuces pour éviter la catastrophe :
- Demandez un maximum d’infos sur le ou les sites en questions : profil de l’audience, traffic, tarifs bruts etc
- Demandez des exemples (idéalement concernant des campagnes d’univers similaires) de résultats en terme de taux de clics. Ainsi, si vous obtenez des taux de clics bien inférieurs à ceux annoncés, vous aurez alors des arguments pour obtenir un geste de leur part.
- Demandez à mettre en place un capping ! Il est totalement inutile qu’un seul internaute voit une centaine de fois votre bannière : s’il n’a pas été « touché » après le 3ème ou 4ème affichage de votre bannière, il y a peu de chance qu’il clique par la suite. Imposez donc un capping de 3/4 affichages par jour et par internaute.
- Choisissez avec attention les formats de vos bannières en fonction du site. En général, le format le plus performant (mais également le plus cher) est le Medium rectangle ou 300×250… cependant, il est parfois très mal intégré donc il faut juger au cas par cas.
Même si ce levier peut vous sembler un « risqué », je peux vous dire par expérience qu’il peut aussi vous apporter de très belles satisfactions. Si votre message est bon et qu’il correspond aux sites que vous avez choisis, il n’est pas rare d’obtenir des taux de clic entre 0,5% et 3%. (j’en ai même vu certaines campagnes atteindre les 10%)
Vous l’aurez compris, le CPM s’adresse d’abord aux annonceurs en quête de notoriété ! Selon les formats et les sites, le tarif net au CPM varie entre 1€ et 10€. Les prix peuvent parfois dépasser les 20/30€ net du CPM mais uniquement pour des sites de niches ultra qualitatifs.
Dernière chose, il ne faut pas être « effrayé » par les tarifs CPM bruts qu’un site peux vous proposer, les remises sont toujours très importantes (entre 60% et 99% !) sur le net donc le brut n’est que très peu représentatif.
En dessous de 1€ net du CPM, on commence à parler de CPM « low cost » : juste milieux entre CPC et CPM… mais ce sera l’objet d’un autre article.
Coût par Clic (CPC) : principe, intérêts et astuces
Posted by David Couturier in Web marketing on 25 juin 2009
Dans la jungle des leviers de communication spécifiques au web, le CPC (ou Coût Par Clic) représente l’un des fondamentaux après le référencement naturel (SEO).
Tout d’abord, quant on parle de CPC, il faut bien faire la distinction entre le « clic Google » et le « clic display ».
Le « clic Google » est appelé SEM pour Search Engine Marketing et concerne l’achat de mots clés via Google afin d’apparaître, par exemple, dans la liste des « Liens commerciaux » à droite de votre écran lorsque vous faites des recherches sur Google.
Le SEM représente la majeure partie des investissements publicitaires sur internet à l’heure actuelle.
Et ceci pour la simple et bonne raison que Google reste le moteur de recherche le plus utilisé au monde (Plus de 90% de parts de marché) et quand vous élaborez une campagne de marketing sur Google, vous touchez un vaste public déjà ciblé et déjà intéressé. De plus, il vous est également possible de choisir de façon précise la langue et la zone géographique dans laquelle diffuser vos annonces ainsi que les sites précis sur lesquels vous souhaitez apparaître.
La complexité de ce levier réside par contre sur les prix car il fonctionne sur un système d’enchères. Pas de tarifs fixes, ceux-ci fluctuent en fonction de la demande. L’astuce et le savoir faire des agences spécialisées en SEM consiste donc à trouver les combinaisons de mots-clés les plus pertinentes pour vous apporter des visites qualifiées tout en obtenant les prix au clic les plus bas possible.
Il est bon de savoir aussi que ce genre de campagnes peuvent être envisagées aussi bien au format texte qu’au format bannière animée.
Le « clic display » ou CPC, concerne la création de traffic via la diffusion de bannières sur un grand nombre de sites.
Quelles sont les différences avec des campagnes Google ?
- Tout d’abord, ce levier ne propose pas de système d’enchères. Les tarifs sont fixes et varient entre 0,10€ et 0,50€ net le clic.
- Pas de liens textes ici, vous ne pouvez diffuser que des bannières animées.
- Les espaces publicitaires concernés ne sont pas les mêmes en général et les régies imposent la plupart du temps que leurs bannières soient placées de manière optimum.
- La performance est moins facilement contrôlable par rapport à une campagne Google, néanmoins, le CPC en display est d’avantage une alliance de campagne d’image et de traffic.
Ces deux leviers ne sont pas antagonistes, plutôt complémentaires.
En les associant , vous cherchez à faire du traffic en utilisant l’ensemble du potentiel de la « long tail » du web.
Cependant, concernant le CPC en display, il existe quelques astuces à connaître pour éviter de faire face à de mauvaises surprises.
- Tout d’abord, il ne faut pas oublier que faire du clic correspond à communiquer sur un ensemble de sites (selon les régies, votre campagne peut être diffusée sur 200 à 2 000 sites) : dans la plupart des cas, vous ne pourrez donc pas choisir les précisément les sites qui diffuseront votre campagne.
- Certaines régies ou prestataires peuvent vous proposer de faire du ciblage pour votre campagne CPC. Personnellement, je le déconseille car celui-ci est très souvent peu respecté ou trop flou. De plus, n’oubliez pas que ce levier vous aide à créer du traffic, juste du traffic. Alors même si votre cœur de cible ce sont les « femmes de plus de 30 ans », dites vous que si votre message est clair et conçu pour cette cible, peut importe où vous serez diffusé … cette femme de plus de 30 ans cliqueras même si elle est en train de surfer sur un site d’annonces autos.
- Ensuite, plus vous ciblerez votre campagne au CPC, plus le tarif augmentera… et les prix peuvent grimper rapidement. Mon conseil consistes donc à partir de l’entonnoir le plus large possible avec le tarif le plus bas possible. Quoi qu’il arrive (et je le dis par expérience), le résultat sera de toute façon sensiblement le même.
- Certaines régies sont plus qualitatives que d’autres, alors pour éviter d’obtenir des clics « fantômes » je vous conseille de vous assurer que :
o La régie ne propose pas de clic de validation (ex : « Cliquez ici pour valider votre grille de loto »)
o La régie ne travaille pas avec des sites du type Eurobarre
o Sauf si la campagne le nécessite, demandez à éviter la diffusion sur les sites de jeux plus globalement
o Demandez un capping le plus serré possible ! (voir même demandé à faire du « clic unique », c’est-à-dire : un clic = un visiteur)
Le sujet est vaste et les offres continueront d’évoluer dans ce domaine car tant que des nouveaux sites se lanceront, ils auront toujours besoin de générer du traffic … le plus rapidement possible.














